Escalope, entrecôte, filet... ou abats ? Comment bien choisir sa viande quand on fait du sport

LEquipe - 18/02
En vedette au Salon de l'Agriculture qui s'ouvre ce week-end à Paris, la viande est tout aussi incontournable dans l'assiette des sportifs. Mais pour optimiser ses performances, tout ne se joue pas dans le choix de la cuisson.

Au menu, ce jour-là : poulet grillé, haricots verts et riz. Parce que demain, il y a match. « Cela n'a jamais changé, depuis mes débuts, quand j'avais 20 ans, jusqu'à ce que je raccroche, à 35 ans » confie Michaël Isabey, ancien milieu offensif du FC Sochaux, aujourd'hui directeur du centre de formation du club doubien. Quand l'ancien capitaine des Lionceaux entrait sur le terrain, c'était immanquablement après un faux-filet pâtes. « On ne regardait même plus le contenu de notre assiette tant c'était toujours la même chose », se souvient l'ancien capitaine, vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2004 et de la Coupe de France en 2007. Un rituel nutritionnel encore d'actualité à l'heure d'accompagner les jeunes Lionceaux.

L'ÉQUIPE
publicité
L'ÉQUIPE
publicité

Du poulet, mais pas n'importe lequel

« Le régime d'un sportif de haut niveau doit intégrer des protéines animales à hauteur de 70 %. Parce qu'on y trouve une forte teneur en acides aminés essentiels, lesquels sont intéressants pour le renouvellement et la construction musculaires », explique l'ancien athlète et spécialiste du 110 mètres haies Mathieu Jouys, devenu diététicien nutritionniste auprès de la Cellule d'Optimisation de la performance auprès de la Fédération française d'athlétisme. La recommandation, c'est deux grammes par kilo de poids quand on évolue dans l'élite. Ainsi, un sprinteur de 80 kg doit consommer 160 grammes de prot...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...