Ce sont les rois et reines des cimes, artistes de la poudreuse et des pentes raides. Tous avaient rendez-vous avec l'histoire en Andorre début février. Pour la première fois, les Championnats du monde « officiels » de freeride étaient organisés par la Fédération internationale de ski (FIS). Preuve de l'engouement autour de ce sport et de la reconnaissance de riders chevronnés dont le circuit principal, le Freeride World Tour, a été créé en 1996.
Le FWT a été racheté par la FIS en décembre 2022, devenant la Coupe du monde officielle, dans l'optique notamment de se professionnaliser et d'entrer sous le giron olympique. Et l'espoir de faire partie de la fête des JO 2030 dans les Alpes, berceau du freeride : un sport prônant la liberté des grands espaces, qui consiste à descendre une face en hors-piste, en réalisant une ligne originale avec des figures et des sauts de barres rocheuses.
« On est en train d'investiguer le budget et le site, explique Edgar Grospiron, patron des JO 2030. On annoncera la décision au mois de juin. » Le champion olympique 1992 en bosses veut voir dans quatre ans des sports additionnels « qui façonneront un peu les Jeux et qui apporteront quelque chose de différent ».
Dans la liste des sites possibles, on retrouve Val Thorens, La Rosière, Chamonix, Les Arcs, La Grave, Vars, Montgenèvre ou Serre Chevalier...
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