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La décision de Ramaphosa de déployer la SANDF est profondément erronée. Voici pourquoi
MSN -
17/02
Le déploiement de la SANDF par le président Ramaphosa contre le gangstérisme néglige des questions cruciales, révélant la lutte de l'armée contre la négligence et le sous-financement, tout en échouant à s'attaquer aux causes profondes de la criminalité.
Le président Cyril Ramaphosa a annoncé dimanche 8 février le retrait des troupes sud-africaines de la force de maintien de la paix de la Monusco en République démocratique du Congo (RDC). D’ici la fin de l’année, environ 700 soldats rentreront chez eux. Cela représente 27 années de maintien de la paix qui se terminent en un éclair.
Puis jeudi soir, lors de son discours sur l'état de la nation (Sona), Ramaphosa a annoncé que la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) serait déployée pour aider le service de police sud-africain (SAPS), une fois de plus, à lutter contre le gangstérisme à Cape Flats et l'exploitation minière illégale dans le Gauteng, mais sans aucune clarté sur le déploiement et quand, ou si, il prendra fin.
Avec ces deux actes, l’armée sud-africaine est devenue du jour au lendemain une gendarmerie locale, obligée de ramasser les morceaux laissés par une police profondément défaillante. Au vu des applaudissements qui ont suivi l’annonce du déploiement de la SANDF, on aurait pu ... [Courte citation de 8% de l'article original]
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