20. La solution à sept pour cent (1976)
Un rôle assez étrange et atypique pour Duvall dans lequel il n'était peut-être pas bien casté. Il incarne un Britannique, le Dr Watson, acolyte du légendaire détective Sherlock Holmes de Nicol Williamson dans ce conte de fan fiction non canonique (un genre que le critique Gilbert Adair a appelé « shlock Holmes »). Watson est convaincu que Holmes souffre de délires induits par la cocaïne (en raison de l'ingestion de sa « solution à 7 %) », l'emmène voir Sigmund Freud – et ils finissent par résoudre une affaire.
19. Lame de fronde (1996)
Un petit rôle de Duvall, antipathique et peut-être inintéressant, dans ce film révolutionnaire du scénariste-réalisateur-star Billy Bob Thornton, qui incarne Karl, un homme de 40 ans ayant des troubles d'apprentissage qui vient de sortir d'un hôpital psychiatrique, après avoir tué sa mère et son amant avec la « lame de fronde » du titre. Dans une scène clé, il confronte son vieux père (Duvall) au regard sombre et presque silencieux aux abus qui l'ont traumatisé. Thornton ne donne pas grand chose à Duvall, soupçonnant peut-être qu'il serait horriblement éclipsé.
18. La conversation (1974)
Il s’agit essentiellement d’une apparition de Duvall, et pourtant sa présence ici témoigne de son caractère emblématique. Le classique de la paranoïa de Coppola présente Gene Hackman comme un expert en surveillance minable, engagé par le mystérieux et sombre « directeur » de Duvall pour espionner sa femme, qui semble avoir des relations avec un autre homme. Hackman rejoue de manière obsessionnelle une conversation buggée entre les deux et ressent la présence oppressante du réalisateur.
17. Tuer un oiseau moqueur (1962)
Il s’agissait des débuts à l’écran de Duvall, 31 ans, dans le rôle du reclus troublé mais incompris, Arthur « Boo » R...
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