Pression politique sur le rapporteur de l'ONU. Après tout, qu’a dit Albanese ?

MSN - 16/02
Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l'ONU pour les territoires palestiniens, est impliquée dans une controverse qui a déjà conduit à des appels à sa démission dans plusieurs pays. Les accusations reposent sur des déclarations que le responsable nie avoir faites. Comprenez ce qui est en jeu.

Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l'ONU pour les territoires palestiniens, est impliquée dans une controverse qui a déjà conduit à des appels à sa démission dans plusieurs pays. Les accusations reposent sur des déclarations que le responsable nie avoir faites. Comprenez ce qui est en jeu.

Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l'ONU pour les Territoires palestiniens, est aujourd'hui impliquée dans une controverse qui a déjà conduit certains pays à réclamer sa démission. En cause, des déclarations qu'elle a elle-même déjà niées avoir faites. Après tout, que se passe-t-il ?

La France, l'Allemagne, l'Italie et la République tchèque ont appelé à la démission d'Albanese, l'accusant d'avoir déclaré qu'Israël était "l'ennemi commun de l'humanité", déclarations qu'elle a elle-même qualifiée de fausses et hors de leur contexte.

La polémique a commencé en France, où la députée Caroline Yadan a déclaré, dans une intervention à l'Assemblée, qu'Albanese avait classé Israël comme "ennemi commun de l'humanité" lors d'un forum d'Al Jazeera organisé au Qatar, le 7 février, auquel le rapporteur a participé par vidéoconférence.

La France, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, a défendu, la semaine dernière encore, le limogeage du rapporteur spécial de l'ONU, auprès du chef de la diplomatie, Jean-Noël Barrot, jugeant ces propos "scandaleux et répréhensibles".

Dans une intervention au Parlement, le minist...
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