A poings nus - comme les milliers de Gazaouis qui couvrent le ciel du "Mawasi" de Khan Yunis - des jeunes filles frappent des sacs remplis de sable, accrochés à la hâte entre les piquets des tentes. Là, les jeunes filles ont eu recours au « noble art » pour échapper au spectre de l’amère réalité, et leurs coups innocents se sont transformés en grands cris de rejet face à une réalité forcée imposée par deux années de guerre génocidaire.
Dès l’âge de 16 ans et sous le poids de rafles incessantes, ces jeunes filles ont pris les « anneaux de déplacement » comme lieu d’affrontement de la peur, alors que la bo...
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