Les petits poings défient le génocide... « L'art noble » donne aux filles de Gaza des rêves qui leur permettent de vaincre le déplacement

Aljazeera - 16/02
Les filles de moins de 16 ans - parmi les tentes des déplacés à "Mawasi" Khan Yunis - ont eu recours à la boxe comme exutoire psychologique pour elles, à la lumière des répercussions persistantes de la guerre de génocide.

A poings nus - comme les milliers de Gazaouis qui couvrent le ciel du "Mawasi" de Khan Yunis - des jeunes filles frappent des sacs remplis de sable, accrochés à la hâte entre les piquets des tentes. Là, les jeunes filles ont eu recours au « noble art » pour échapper au spectre de l’amère réalité, et leurs coups innocents se sont transformés en grands cris de rejet face à une réalité forcée imposée par deux années de guerre génocidaire.

Dès l’âge de 16 ans et sous le poids de rafles incessantes, ces jeunes filles ont pris les « anneaux de déplacement » comme lieu d’affrontement de la peur, alors que la bo...
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