Janvier est passé, c'est bon. Les jours rallongent. On a tenu. Le printemps n'a jamais été aussi près. Il reste plus que février. Qu'ils étaient pénibles ces trois derniers mois de nuit, de pluie, de brume, de désespoir. De toute façon, je n'ai jamais aimé l'hiver. En fait, les jours qui rétrécissent, ça m'angoisse, donc à partir du 21 juin, je commence à m'inquiéter. C'est acceptable jusqu'à octobre, et puis après, c'est n'importe quoi. En janvier, logiquement, on se dirige vers des jours meilleurs. Le soleil se montre de plus en plus longtemps. Mais comme ça fait trois mois que, tous les matins, on se réveille dans la nuit noire, dense, froide et humide, en janvier, je ne vois pas encore bien les progrès.
Heureusement, ce mois-ci, c'était l'été quelque part, à Melbourne par exemple. Et comme chaque année, les vagues de chaleur qui s'abattaient sur les joueuses et les joueurs de l'Open d'Australie de tennis venaient contraster avec notre quotidien glacial. La meilleure façon de comprend...
[Courte citation de 8% de l'article original]