Face aux inquiétudes sur son programme nucléaire, la République islamique s'est dite disposée lundi à une possible "dilution" de son stock d'uranium hautement enrichi, à condition que soient levées "toutes les sanctions" internationales visant le pays.
Malgré la reprise des pourparlers vendredi à Oman, le ton reste ferme et la "méfiance profonde" envers les États-Unis, a averti le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi.
Cependant, lors d'entretiens téléphoniques avec ses homologues de Turquie, d'Égypte et d'Arabie saoudite, il a estimé que ces pourparlers étaient "un bon début", sel...
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