Quand on laisse tomber un verre, il casse. Quand on fait chuter un gobelet en plastique, il rebondit. Dans l’imaginaire comme dans les laboratoires, ces comportements résument deux mondes : d’un côté, des matériaux "vitreux" faciles à mettre en forme à chaud, mais fragiles ; de l’autre, des polymères robustes, souvent plus contraignants à façonner avec précision. À Wageningen (Pays-Bas), des chercheurs annoncent avoir trouvé une voie intermédiaire, au point d’avoir baptisé leur création d’un nom à part : le "compleximère".
La déco...
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