La scène est passée des massacres et des destructions généralisées - qu'Israël a poursuivis pendant la guerre d'extermination à Gaza - à un niveau plus dangereux d'effacement complet de l'impact humanitaire, ce qui place ces actions au cœur des crimes internationalement interdits.
Dans ce contexte, l'avocate et professeure à l'Université de Georgetown, Diana Buttu, a souligné que le droit international humanitaire ne laisse aucune place à l'ambiguïté dans ce type de cas, soulignant que l'utilisation d'armes qui ne font pas de distinction entre combattants et civils est en soi un crime de guerre à part entière.
Buttu a souligné - lors de son intervention dans l'émission "L'histoire a le reste" - que le danger de ces armes ne réside pa...
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