À l’heure où des salles diplomatiques fermées s’affairent à rédiger les termes d’un nouveau cycle de négociations ardues entre Téhéran et Washington dans la capitale omanaise, Mascate, l’Iran a choisi de transférer le poids de la négociation du papier au terrain à travers ce qui ressemble à une « fresque murale du conflit » sur la place de la Palestine, véhiculant des messages militaires explicites qui placent Tel Aviv à la portée d’une « nouvelle banque d’objectifs ».
La fresque, dont la phrase principale a été écrite ...
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