Lorsque l'horloge a sonné à minuit jeudi, notre sécurité mondiale, de plus en plus turbulente, a encore chuté et nous devrions tous nous inquiéter, écrit James Knuckey. On pourrait pardonner d’avoir manqué l’annonce de l’expiration du traité New START. Après tout, Sir Keir Starmer s’est retrouvé dans l’œil de la tempête médiatique alors qu’il s’accrochait à son poste de Premier ministre pour le reste de sa vie suite au scandale Mandelson-Epstein.
Il est inquiétant de constater que notre gouvernement en difficulté a très peu entendu parler de l’échec de cet accord qui supprime tout plafond sur les deux plus grandes puissances nucléaires du monde – les États-Unis et la Russie – pour la première fois depuis plus de 50 ans. Le nouveau Traité de réduction des armements stratégiques (START), signé par Barack Obama et Dmitri Medvedev en 2010, était le dernier accord de contrôle des armes nucléaires entre les deux pays. Selon les mots du chef de l'ONU Antonio Guterres, l'expiration de cet accord « marque un moment grave pour la...
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