Les électeurs thaïlandais se sont rendus en nombre dimanche pour des élections générales définies par une bataille à trois entre les camps conservateur, progressiste et populiste, aucun parti ne devant obtenir une majorité claire, prolongeant ainsi le spectre de l'instabilité politique.
Le Premier ministre Anutin Charnvirakul a préparé le terrain pour des élections anticipées à la mi-décembre, dans un contexte de conflit frontalier qui fait rage entre la Thaïlande et le Cambodge, dans ce que les analystes considèrent comme une décision opportune du leader conservateur pour tirer profit de la montée du nationalisme.
À cette époque, il était au pouvoir depuis moins de 100 jours, prenant la relève après l'éviction du premier ministre Paetongtarn Shinawatra du parti populiste Pheu Thai à cause de la crise cambodgienne.
Pheu Th...
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