L'année dernière, la reine Elizabeth s'est imposée dans un sondage auprès des rois et reines les plus populaires de l'histoire britannique, battant tous ces bellicistes Henry et Edwards. Sa défunte Majesté, tous cinq pieds et changeants, stratégiquement parée de vert fluo : le Royaume-Uni l'aime toujours.
Tout cela est désormais menacé avec la publication ce week-end par le ministère américain de la Justice (DoJ) d’un document de 3,5 millions de dollars relatif à Jeffrey Epstein, mettant en vedette son pou de fils, Andrew Mountbatten-Windsor, un homme exécrable.
La nouvelle tranche met à nu l’étendue de ses contacts avec Epstein, l’ancien duc d’York étant mentionné plus de 2 000 fois et il a été démontré qu’il avait invité Epstein en 2010, alors délinquant sexuel condamné, à un dîner intime au palais de Buckingham avec ses invités « Sarah, Sue et Vera ».
Puis, dimanche, il y a eu un nouveau coup de marteau royal : une deuxième femme a affirmé qu'elle avait été amenée à Londres, par Epstein, pour avoir des relations sexuelles avec Andrew. (Il n’a pas encore commenté cette allégation et a nié avec véhémence tout ce qui avait été fait auparavant.)
Écœurés, dégoûtés, repoussés – nous ressentons sûrement tous la même chose à propos de...
[Courte citation de 8% de l'article original]