On se passionne pour Rivalité passionnée!

Guy Fournier - Journal De Montreal - 29/01
Après avoir lu la chronique de ma collègue Sophie Durocher, je ne voyais pas pourquoi je perdrais du temps à visionner Rivalité passionnée.

Après avoir lu la chronique de ma collègue Sophie Durocher, mercredi dernier, je ne voyais pas pourquoi je perdrais du temps à visionner Rivalité passionnée (Heated Rivalry).

Sophie n’est pas allée de main morte: «Les personnages sont unidimensionnels... les dialogues sont inexistants... la série est plate à l’os!» Difficile de porter un jugement plus sévère, mais comment expliquer l’engoue...
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