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Les scientifiques de l'Arctique se sentent plutôt mal à l'aise au Groenland
MSN -
28/01
La science dans l’Arctique – et au Groenland – est en première ligne pour relever les défis urgents auxquels l’humanité est confrontée, comme le changement climatique et la génétique. Certains chercheurs craignent que la collaboration internationale ne soit menacée.
La science dans l’Arctique – et au Groenland – est en première ligne pour relever les défis urgents auxquels l’humanité est confrontée, comme le changement climatique et la génétique. Certains chercheurs craignent que la collaboration internationale ne soit menacée.
Des décennies de collaboration scientifique fructueuse pourraient être menacées si les relations politiques entre l’Europe et les États-Unis continuent de se détériorer sur les questions commerciales et de défense.
Depuis plus de 30 ans, les pays de l'Arctique travaillent ensemble dans les domaines des sciences physiques, biologiques et sociales pour comprendre l'une des régions du monde où l'évolution est la plus rapide. Depuis la fin des années 1970, l'Arctique a perdu environ 33 000 milles carrés de glace de mer chaque année, soit à peu près la même superficie que la Tchéquie.
Même pendant la guerre froide, des scientifiques des États-Unis et de Russie menaient, partageaient et souvent collaboraient à des recherches, aux côtés de chercheurs du Canada, du Danemark, de Norvège, d'Islande, de Finlande et... [Courte citation de 8% de l'article original]
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