Le voyage de Keir Starmer en Chine est présenté comme une tentative de revitaliser les relations diplomatiques, mais huit ans après que Theresa May ait ouvert la voie à un accord post-Brexit « ambitieux » jamais concrétisé, les chances que le Premier ministre conclue un accord commercial significatif sont minces, ont prévenu les experts.
La visite à Pékin, impliquant une délégation d’entreprises britanniques dirigée par Starmer, la chancelière Rachel Reeves et le secrétaire aux affaires Peter Kyle, est la première depuis la visite de mai 2018 et s’articulera autour d’efforts conjoints en matière de commerce et d’investissement.
Downing Street s'engage déjà sur une voie diplomatique sensible, suggérant que même si des questions telles que les violations des droits de l'homme, la sécurité nationale ou l'emprisonnement à Hong Kong du militant britannique pro-démocratie Jimmy Lai, âgé de 78 ans, seront soulevées, l'accent principal sera mis sur les liens commerciaux et économiques entre la Chine et le Royaume-Uni.
Il ne s’agit pas non plus de Donald Trump, qui vient d...
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