Pendant des décennies après sa mort prématurée à l’âge de 50 ans, on a cru que les fragments de la 10e symphonie de Gustav Mahler n’étaient que cela : des idées squelettiques impossibles à étoffer pour en faire quelque chose qui vaille la peine d’être entendu. C’est le musicologue britannique Deryck Cooke qui a été le premier à y jeter un coup d’œil, découvrant que les lignes mélodique...
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