Les scientifiques ont révélé que le gène APOE, associé depuis longtemps à la maladie d'Alzheimer, pourrait jouer un rôle plus central dans le fardeau mondial de la maladie qu'on ne le pensait auparavant. La grande majorité des cas d'Alzheimer pourraient ne pas survenir sans variantes communes du gène APOE, selon une nouvelle étude publiée dans la revue npj Dementia.
Selon l'étude, l'APOE ne se limite pas à la maladie d'Alzheimer ; La contribution du gène concerne près de la moitié de tous les cas de démence. Les résultats mettent en évidence l’APOE comme une cible critique, mais jusqu’ici relativement négligée, tant pour la prévention que pour le traitement des maladies.
Le gène APOE (Apolipoprotéine E) code pour une protéine qui joue un rôle dans le transport des graisses dans le cerveau et dans le maintien de l'équilibre énergétique des cellules. Il existe trois variantes courantes du gène : ε2, ε3 et ε4. Chaque individu porte deux copies de ce gène, ce qui donne six combinaisons génétiques différentes.
Des études menées depuis les années 1990 ont montré que les personnes porteuses du variant ε4 courent un risque considérablement accru de développer...
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