Le roi Charles est la super-arme diplomatique sur le point d’être lancée contre les États-Unis alors que les relations avec la Grande-Bretagne sont les plus tendues depuis des décennies. La prochaine visite du roi outre-Atlantique n’est pas un simple exercice cérémonial. Il s’agit d’une puissance douce en action et les ministres à Londres – ainsi que les dirigeants des capitales européennes – observeront et espèrent que le chef de l’État britannique parviendra à détourner le président américain du chaos et de la confrontation avec des alliés qui dépendent de la protection américaine.
Le Royaume-Uni est consterné par le fait que le président Trump envisage de recourir à la force militaire pour s’emparer du Groenland, un territoire danois. À cela s’ajoute le choc de sa promesse d’imposer des tarifs douaniers aux pays européens qui s’opposent à ce qu’il s’approprie l’immense territoire.
Sir Keir Starmer a lancé une offensive de charme lorsque M. Trump est revenu à la Maison Blanche, le ravissant avec une invitation pour une deuxième visite d'État au Royaume-Uni. Les deux hommes entreti...
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