Un écart sur la route de plus de 30 centimètres concentre les soupçons sur l'origine de l'accident d'Adamuz

Elmundo - 20/01
Un bris dans la voie de droite de la route, au kilomètre 318,7 du corridor à grande vitesse Madrid-Andalousie, est le point sur lequel se sont concentrées les enquêtes...
Mis à jour mardi 20 janvier 2026 - 02:13

Un bris dans la voie droite de la route, au kilomètre 318,7 du corridor à grande vitesse Madrid-Andalousie, est le point sur lequel se sont concentrées les enquêtes préliminaires pour établir les causes de l'accident ferroviaire qui a impliqué dimanche dernier un Iryo qui circulait en direction de Madrid et un Renfe Alvia qui circulait en sens inverse. Jusqu'à ce lundi, l'accident avait fait 40 morts, ce qui constitue le pire accident ferroviaire depuis la libéralisation de ce marché.

Bien que la collision des trains ait été la principale cause du nombre élevé de victimes, les enquêtes se concentrent sur le facteur qui a déclenché la collision, un accident "étrange", selon le ministre des Transports Óscar Puente.

La piste et l'Iryo étaient en cours de maintenance. Le premier s'est produit en fin d'après-midi, les wagons 6, 7 et 8 du Frecciarossa 1000 d'Iryo ont déraillé alors que le train roulait à plus de 200 kilomètres par heure sur le tronçon Adamuz, Cordoue, envahissant la voie opposée. Il se trouve qu'à ce moment précis, un Renfe Alvia, qui avait quitté Atocha à 18h05, s'est rendu sur place. approchait à 205 kilomètres par heure. Personne ne saura jamais ce qui se serait passé si le train, produit par CAF, avait roulé avec une minute de retard ou une minute d'avance. Les systèmes de sécurité auraient été activés, réduisant les dégâts. Mais le fait est que son chauffeur, Pablo Barrio, a e...
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