Hormis les performances, ce concert quelque peu frénétique aurait pu bénéficier d’un œil curatorial plus aiguisé pour relier entre elles ses œuvres disparates. Heureusement, le concerto pour violoncelle de Joseph Phibbs, écrit pour Guy Johnston et présenté ici en première mondiale, a apporté sa propre cohésion musicale, se distinguant dans un programme par ailleurs inégal.
Scrupuleusement conçus, ses cinq mouvemen...
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