Ces dernières semaines sont à l'image de la carrière d'Émilien Jacquelin. En fin d'année du côté du Grand-Bornand (Haute-Savoie), le Français se prenait une grande bouffée de sensations fortes avec deux podiums. Il était au top et rien ne devait l'arrêter. De là, il réfléchissait fortement à zapper la manche d'Oberhof (8-11 janvier) pour parfaitement digérer un stage en altitude qu'il allait faire pendant les fêtes.
Finalement, le biathlète de Villard-de-Lans (Isère) était bien là en Allemagne et sa prestation sur le sprint était un véritable clin d'oeil pour lui signifier qu'il n'aurait pas dû (68e). Non qualifié pour la poursuite, il plantait quasiment dans la foulée le relais (2 tours de pénalité) à cause d'un problème de réglage indépendant de sa volonté sur sa carabine. Et voilà comment, en quelques jours, il venait de saboter une confiance qui me...
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