Le Mans ne sait donc plus perdre. Et même quand les conditions ne sont pas favorables, entre un vent dantesque à Rodez et une ouverture du score encaissée à moins de dix minutes de la fin du match, les Manceaux finissent toujours par trouver les solutions.
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Elles ont mis du temps à venir, pourtant, dans une rencontre qu’on qualifiera respectueusement d’ennuyeuse. Les supporters du Stade Paul-Lignon n’ont rien eu à se mettre sous la dent dans le premier acte, si ce n’est deux parades décisives de Quentin Braat.
Le retour des vestiaires n’a guère été plus spectaculaire, toujours marqué par des fautes régulières et une incapacité commune à aller vers l’avant. Mais comme souvent avec Le Mans, les dix dernières minutes ont offert un joli scénario.
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