Des "pots-de-vin" à verser et de la surveillance numérique : le quotidien d'Alym, chauffeur de taxi kirghize près de Moscou, est fait de vexations. Une réalité que connaissent nombre de migrants en Russie, qui dénoncent les barrières à leur intégration.
"La police réclame tout le temps des pots-de-vin, pour chaque document, chaque tampon : enregistrement à une adresse en Russie, brevet, permis de travail", se désespère Alym, père de deux enfants, âgé de 38 ans.
Selon lui, les pots-de-vin vont parfois jusqu'à 25 000 roubles (270 euros) pour un seul document. "Nous dev...
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