"Des contacts que j'ai pu avoir, il apparaît que la prise du territoire (du Groenland) par une quelconque opération armée n'est pas envisagée, chacun comprenant la déflagration que cela pourrait générer au niveau des relations internationales et singulièrement à l'intérieur de l'OTAN", a expliqué le ministre en réponse à de nombreuses questions.
La semaine passée, le chef de la diplomatie belge a rencontré son homologue américain Marco Rubio au moment où le président Donald Trump et son entourage revendiquaient une nouvelle fois de prendre le Groenland, en n'excluant p...
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