La sanction est tombée. La main de la Cnil n’a pas tremblé prononçant une amende de 42 millions d’euros à l’encontre de Free et de sa filiale Free Mobile. La Commission a trouvé peu de circonstances atténuantes à l’opérateur télécom qu’elle estime fautif lors de la cyberattaque survenue en octobre 2024.
Un acteur malveillant était parvenu à s’infiltrer dans son système d’information et à accéder à des données personnelles concernant 24 millions de contrats d’abonnés.
Le montant de la sanction tient compte des capacités financières du groupe Iliad, maison mère de Free, mais aussi de s...
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