Si Claude Monet revenait aujourd’hui au Havre, il en laisserait tomber ses pinceaux de surprise. Depuis le Grand Quai, où il a peint en 1872 Impression, soleil levant qui a donné son nom au célèbre courant pictural, il ne reconnaîtrait plus rien : ni les mâts des voiliers pointant dans la brume matinale, ni les bateaux amarrés au quai, ni le panache de fumée des vapeurs, les grues, l’écluse des Transatlantiques. Le temps est loin où l’on assistait aux déchargements de sacs de café et de blé, de balles de coton ou de sacs postaux… Car depuis, le port normand n’...
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