40 milliards de milliards de trous noirs stellaires dans l'Univers observable !

Laurent Sacco - Futura Sciences - 20/01
On ne sait vraiment jusqu'où l'Univers s'étend dans l'espace mais on sait évaluer la taille du volume de ce que l'on appelle l'Univers observable. Une équipe d'astrophysiciens pense avoir réussi à...

On ne sait vraiment jusqu'où l'Univers s'étend dans l'espace mais on sait évaluer la taille du volume de ce que l'on appelle l'Univers observable. Une équipe d'astrophysiciens pense avoir réussi à modéliser le taux de formation des trous noirs stellaires et donc le nombre de ces objets qui se sont formés après le Big Bang et qui sont toujours là dans cet Univers observable.

Les équations de la théorie de la relativité générale d'Einstein admettent un zoo de solutions cosmologiques assez diversifié si l'on autorise que l'espace ne soit pas isotrope et avec des topologies non triviales. On peut, dans le premier cas, avoir un cosmos en rotation ou de forme oscillante entre une sphère et un cigare par exemple. Dans le second cas, l’espace peut être chiffonné, selon l’expression de Jean-Pierre Luminet, et être par exemple l'analogue d'un tore ou du dodécaèdre de Poincaré.

Dans le cas d'un tore, la géométrie de l'espace serait plate et nous pourrions la croire de taille infinie, comme le serait un plan, et pourtant nous aurions tort. Toutes ces considérations ne sont là que pour rappeler que même si les analyses des données du satellite Planck concernant le rayonnement fossile du Big Bang favorisent plutôt un Univers avec une géométrie plate et donc peut-être de tail...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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