LA VOIX du rejet public de l’Iran résonne désormais plus fort que les prières offertes dans les grandes mosquées d’Iran. Le régime des mollahs s'éloigne de plus en plus du contenu des aspirations exprimées par les manifestants.
Les manifestations populaires contre le régime des mollahs dans tout l'Iran sont entrées dans leur 13ème jour.
Le vendredi 9 janvier 2026, le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, a finalement rompu son long silence avec un discours à la télévision nationale plein d'hostilité et de suspicion à l'égard des manifestants qui constituaient son propre peuple.
Pour Khamenei, il s'avère que les masses de citoyens qui remplissent les rues dans diverses régions du pays ne sont pas des gens qui se lamentent parce que le prix du pain n'est plus abordable ou que l'avenir du peuple est de plus en plus sombre, mais sont considérés comme un groupe de « destructeurs » systématiquement coordonnés par des mains étrangères.
En fait, d'après les informations fournies par des groupes de défense des droits de l'homme, plus de 100 villes et villages dans les 31 provinces iraniennes ont été touchés.
Selon les calculs de l'agence de presse AFP basés sur les déclarations officielles et les médias locaux, des dizaines de personnes ont été tuées, parmi lesquelles des forces de sécurité locales dans des dizaines de provinces.
Cette manifestation est considérée comme le mouvement de protestation le plus grave en République islamique depuis les manifestations nationales de 2022-2023, déclenchées par la mort d'une femme nommée Mahsa Amini alors qu'elle était sous la garde des forces de sécurité.
Il a été arrêté pour avoir prétendument enfreint les réglementations gouvernementales concernant les vêtements des femmes en Iran.
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Khamenei, le chef spirituel du régime des mollahs, qui a dirigé l'Iran pendant plus de 36 ans depuis qu'il a remplacé l'ayatollah Ruhollah Khomeini le 4 juin 1989, a accusé que chaque cri sur la place de la ville était le résultat d'une p...
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