Quand on parle de Bath, le champion d'Angleterre, on pense à Finn Russell, à Ben Spencer, à Ollie Lawrence qui était absent pour ce duel, à Will Muir, à Henry Arundell et Max Ojomoh, ces joueurs offensifs, capables de faire la différence sur une passe, une feinte, une accélération...
Ils sont brillants mais ne pourraient pas exister et faire mal sans un pack dominateur. Si Bath impressionne depuis des mois, il le doit aussi et peut-être surtout à ses gros. C'est ce qu'avait laissé e...
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