Le « who is who » du nouveau gouvernement chaviste que la Maison Blanche ne comprend pas

MSN - 09/01
Pour les conseillers de Donald Trump à Washington, les poids lourds du chavisme sont des criminels de droit commun, enrichis par le trafic de drogue et la corruption, sans aucune idéologie. Comme dans le cas de Nicolas Maduro, les arrêter serait « une action policière » nécessaire pour appliquer la loi américaine, selon les déclarations de Ma...

Pour les conseillers de Donald Trump à Washington, les poids lourds du chavisme sont des criminels de droit commun, enrichis par le trafic de drogue et la corruption, sans aucune idéologie. Comme dans le cas de Nicolas Maduro, leur arrestation serait « une action policière » nécessaire pour appliquer la loi américaine, selon les déclarations de Marco Rubio, le secrétaire d'État.

D’où la conviction que le nouveau gouvernement chaviste, créé après l’enlèvement de Nicolas Maduro, peut être contraint et transformé en un mécanisme gérable pour mettre en œuvre docilement l’agenda américain. L’alternative pour eux serait la prison, ou pire.

Mais un regard sur les histoires personnelles des gros bonnets du gouvernement de Delcy Rodríguez – d’anciens militants chavistes, convaincus que le projet bolivarien doit continuer malgré l’ingérence des États-Unis – suggère que le plan américain n’est pas bien fondé.

Diosdado Cabello, ministre de l'Intérieur

Parmi les « croyants » figure Diosdado Cabello, le redoutable chef de l’appareil de sécurité, défenseur passionné des principes bolivariens du chavisme depuis sa jeunesse. Un autre vrai croyant est le puissant général Vladimir Padrino López, chef des forces armées et ministre de la Défense pendant p...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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