Depuis hier après-midi, le blitz vénézuélien de l’administration Trump a pris une nouvelle dimension. Beaucoup plus global. Et bien plus inquiétant. Pour comprendre cela, il suffit de regarder ce qui s’est passé dans les eaux de l’Atlantique Nord. Là - à près de 7 mille kilomètres au nord-ouest des côtes vénézuéliennes et à quelques centaines de kilomètres des côtes écossaises - des navires et hélicoptères américains ont arraisonné et saisi - après deux semaines de poursuite - le pétrolier battant pavillon russe "Marinera".
Cette décision ouvre un jeu qui finit pa...
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