"Concernant les relations entre le Venezuela et les Etats-Unis, la première chose à dire, c'est qu'il y a une tache dans nos relations qui ne s'était jamais produite dans notre histoire", a affirmé Mme Rodriguez, ancienne vice-présidente investie lundi comme présidente par intérim.
Mme Rodriguez a toutefois précisé que l'échange commercial avec les Etats-Unis "n'a rien d'extraordinaire ni d'irrégulier", après que la compagnie pétrolière d'Etat PDVSA a annoncé une négociation pour vendre du brut aux Etats-Unis.
Le président américain a assuré que les responsables vénézuéliens par intérim allaient remettre aux Etats-Unis "entre 30 et 50 millions de barils de pétrole", l'équivalent d'un à deux mois de production du pays latino-américain.
Mercredi, son gouvernement a assuré que cette transaction s'inscrivait dans le cadre d'un "accord historique" avec Caracas, qui ne s'arrêtera pas aux millions de barils qu'il a évoqués.
Donald Trump a ensuite affirmé sur son réseau social que la part que recevra le Venezuela "servira UNIQUEMENT à acheter des produits américains", notamment des produits agricoles et des médicaments.
Dans son discours mercredi soir, Mme Rodriguez a elle précisé : "Nos mains sont tendues vers tous les pays du monde, pour des relations, pour une coopération économique, commerciale et énergétique".
Donald Trump a imposé des sanctions sur le pétrole vénézuélien pendant son premie...
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