WARUNG Mbah Karjo est ouvert tous les jours sauf le mardi.
Est-ce parce que mardi est un jour férié ? Non. Mais parce que mardi, c'est le jour où Mbah Karjo fait le plein de son stand, comme il l'appelle. Quel stock, personne ne le sait. Le stand ne vend que des cigarettes aux clous de girofle, des bonbons, du café, de l'eau minérale et des nouilles instantanées. Il ne faut pas une journée entière pour remplir autant de stock.
Nous, les enfants du village, n’avons jamais demandé. Mbah Karjo est une personne étrange. Ses yeux étaient striés de rouge avec un regard toujours vide, comme s'il regardait quelque chose d'invisible devant lui. Il parlait lentement, souriant parfois dans le coin sombre de la boutique.
"Ne dérange pas tes parents", dit Mère. "Mbah Karjo est sénile."
J'ai commencé à me méfier après avoir vu Rendi.
Son corps était mince comme un bâton, ses yeux étaient toujours gonflés et parfois vitreux, peut-être parce qu'il était souvent grondé par son père qui n'aimait pas boire de vin. Il se rend souvent au stand de Mbah Karjo.
Hier, le courrier l'a attrapé. Il était assis dans un coin, discutant à voix basse avec Mbah Karjo.
"Combien veux-tu?" » demanda Mbah Karjo d'une voix rauque. "Trois heures", répondit Rendi. "C'est cher..." "J'ai de l'argent." C'est la conversation qui a été le résultat d'une écoute clandestine.
Mes pensées étaient mauvaises, ils devaient acheter et vendre des produits haram. Des drogues illégales peut-être. Et il y a une chose qui est encore plus étrange : à chaque ...
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