Un tribunal de Paris a déclaré 10 personnes coupables de harcèlement en ligne à l'encontre de la première dame de France, Brigitte Macron, pour avoir publié ou republié sur les réseaux sociaux des commentaires malveillants affirmant à tort qu'elle était un homme.
Huit hommes et deux femmes, âgés de 41 à 60 ans, dont un professeur de sport scolaire, un propriétaire de galerie d'art et un publiciste, ont été condamnés lundi à des peines allant d'un cours obligatoire sur la compréhension du harcèlement en ligne à huit mois de prison avec sursis. Un homme, un promoteur immobilier, absent aux audiences du procès, a été condamné à six mois de prison.
Certains ont également été suspendus de l’accès aux plateformes de réseaux sociaux sur lesquelles ils avaient formulé ou republié leurs c...
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