En mai, dans un quartier branché de New York, un homme sans chaussures et échevelé, qui saignait de la tête, s’est approché désespérément d’un policier : il alléguait qu’il avait été torturé pendant 17 jours, notamment simulé par une simulation de noyade, électrocuté, uriné dessus, coupé avec une scie, maintenu la tête en bas au-dessus d’un escalier et menacé de meurtre sur sa famille.
Le même mois, en plein jour dans une banlieue parisienne à la mode, une mère de famille de 34 ans avec son bambin a crié à l'aide alors que des hommes masqués tentaient brutalement de l'entraîner dans une camionnette blanche conçue pour ressembler à un camion de livraison.
En janvier, une star française de la crypto a ouvert une vidéo montrant l’un des doigts de son partenaire commercial ayant été coupé par des ravisseurs.
Il s’agit d’« attaques à la clé », une vague d’agressions et d’enlèvements violents et souvent brutaux ciblant l’élite crypto à des fins d’extorsion et de vol.
Les victimes auraient été fouettées au pistolet, détournées, aspergées d'essence, auraient eu les doigts sectionnés à plusieurs reprises et auraient été retrouvées dans le coffre de voitures à des centaines de kilomètres de leur domicile.
Rien que cette année, il y a eu au moins 33 enlèvements cryptographiques – cinq rien qu'en France ces derniers mois – en Espagne, en Estonie, en Allemagne, au Canada, au Japon, en Corée, en Ouganda, au Pakistan et aux États-Unis.
Au cœur de tout cela : la tempête parfaite de la valeur montante de la cryptographie, en particulier du bitcoin, ...
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