Contrairement à d’autres sous-genres d’horreur moins résilients, le film de zombies ne mourra jamais vraiment. Les cinéastes qui tentent d’ajouter leur propre touche ne le feront pas non plus, ce qui est compréhensible étant donné à quel point la formule mourir, se réveiller, bûcher, mordre et répéter est devenue répétitive. La tentative du réalisateur australien Zak Hilditch, We Bury the Dead, plutôt enterrée, n’est donc pas aussi frappante qu’elle aurait pu le paraître il y a une décennie et un changement. Utiliser des mots tels que « contemplatif » et « triste » pour décrire un film qui comprend sa part de casse-têtes épouvantables est devenu une sorte de cliché, à tel point que le redémarrage de la méta-comédie Anaconda du mois dernier a fait plaisanter ses personnages en disant que de nos jours, même un film sur un serpent géant a besoin d'un « traumatisme intergénérationnel » pour fonctionner.
Mais Hilditch évite heureusement de noyer son film dans un sérieux terne. Oui, c’est un thriller de survie de ...
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