TERRORISME - L’armée française est encore bien présente au Mali. C’est le message que martèlent les militaires de la base de Gao, après la rétrocession aux Forces armées maliennes (FAMa) des trois bases au Nord du pays, Tessalit, Kidal et Tombouctou.
Alors qu’Emmanuel Macron s’apprête à présenter ses voeux aux armées mercredi 19 janvier en Alsace, dans le camp d’Oberhoffen, une base de l’armée de Terre près d’Haguenau (Haut-Rhin), le sujet de la présence française au Sahel risque fort d’être évoqué.
Sur place, neuf ans pile après l’engagement de la France aux côtés du Mali pour combattre les groupes armés terroristes (GAT), ces derniers sont encore actifs et nuisent à la stabilité du pays. La population oscille entre peur du départ des troupes armées françaises et lassitude de voir que les problèmes sécuritaires sont toujours là.
À Gao, où Le HuffPost s’est rendu fin décembre, une patrouille de militaires sort quotidiennement de la base, pour aller “au contact” de la population. Mercredi 15 décembre, c’était le 3e Régiment d’infanterie de la marine (RIMa) de Vannes qui se préparait à partir. Embarqués dans un Grif...
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