Ministre des Affaires étrangères dans la tradition de la diplomatie indonésienne

MSN - 26/12
Les critiques de Dino sur la performance du ministre des Affaires étrangères Sugiono doivent être répondues par des mesures correctives et non défensives. Une défense excessive risque d’obscurcir le fond.

DEVENIR diplomate était un de mes rêves de jeunesse. Les questions internationales attirent toujours l’attention, mais le plus grand attrait réside peut-être dans les acteurs.

Depuis mon adolescence, à travers le petit écran et les reportages des médias, j'ai suivi les interventions du ministre des Affaires étrangères Adam Malik ou de Mochtar Kusumaatmadja sur différentes tribunes.

Ils ne se contentent pas d’expliquer les questions légères et lourdes, mais le font avec une articulation claire, une confiance et une autorité qui donnent à l’Indonésie le sentiment d’être présente à différentes étapes de la diplomatie mondiale.

Tous deux donnent la forte impression que la diplomatie n’est pas seulement un travail technique, mais plutôt l’art de négocier et de parler au nom de la nation.

Dans les milieux diplomatiques internationaux, Adam Malik Batubara est surnommé le Kancil. Non pas à cause de son petit corps, mais à cause de son ingéniosité pour donner des réponses et résoudre les problèmes, aussi compliqués soient-ils.

L'ancien 3e vice-président est connu comme un diplomate accompli car il a un grand sens de l'humour et a l'habitude de parler ouvertement, mais en restant mesuré.

Dans les forums internationaux, il dit calmement, tout en souriant, : « Tout peut être arrangé », autrement dit « Tout peut être arrangé !

A lire aussi : L'opposition éliminée des pensées

Entre-temps, le professeur Mochtar Kusumaatmadja, qui a poursuivi le travail d'Adam Malik (1978-1988), a donné une autre c...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...