Le représentant Bilal Al-Hashimi a confirmé que « ce qui se passe dans l’épidémie de fièvre aphteuse n’est plus un problème technique ou administratif qui peut être maîtrisé par des déclarations rassurantes ou des comités d’urgence, mais est plutôt devenu une question de responsabilité politique directe ».
Il a déclaré : « C'est une question qui affecte l'image de l'État et sa capacité à protéger sa sécuri...
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