Zones à faibles émissions : restrictions et amendes pour le décaféiné, frein Vox et risque de « trou » à Valence

Elmundo - 25/12
Traverser le centre des principales villes avec n'importe quel véhicule allait avoir des limites claires à partir de 2023. L'objectif était d'améliorer la qualité de l'air, en évitant...
PRIME
Mis à jour le jeudi 25 décembre 2025 - 22h50
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Traverser le centre des principales villes avec n'importe quel véhicule allait avoir des limites claires à partir de 2023. L'objectif était d'améliorer la qualité de l'air, en interdisant l'accès aux zones les plus peuplées et aux moteurs les plus polluants. Cela a été déclaré dans la loi sur le changement climatique de 2021 et les zones dites à faibles émissions (ZBE) sont nées, qui développeraient le respect des réglementations de l'agenda vert européen. Cette loi obligeait les 149 communes de plus de 50 000 habitants - ainsi que certaines moins peuplées mais avec des niveaux de pollution élevés - à établir leurs ZBE avant fin 2023.

Dans ces zones, délimitées par une ordonnance, seuls les véhicules portant les labels 0, Eco, les moins polluants, seraient autorisés à circuler, et les restrictions s'étendraient progressivement aux C et B. Le label A, qui s'applique aux véhicules diesel de plus de 15 ans, empêcherait l'accès à ces zones, qui seraient surveillées par des caméras et il faudrait élaborer un régime de sanctions pour ceux qui violeraient la limitation.

Certaines villes, comme Madrid, avaient déjà mis en œuvre ces mesures en 2018, auxquelles Barcelone a adhéré en janvier 2020. Le reste devait être opérationnel en 2023, mais le ministère de la Transition écologique a fini par prolonger le délai jusqu'en 2025 avec une menace : celui qui n'aurait pas term...
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