L’ambiance en Europe est actuellement très instable

Sina - 25/12
Source : Niu Danqin À l'heure actuelle, l'ambiance en Europe est très instable. Les États-Unis le giflent publiquement. Lorsque l’Europe formulera des politiques numériques, les États-Unis pourraient s’y opposer. C'est l'affaire de l'Europe. Cependant, les États-Unis ont commencé à brandir un gros bâton et ont directement sanctionné les responsables européens qui formulent des politiques numériques. La première personne sanctionnée par les États-Unis a été Thierry Breton, ancien ministre français des Finances et ancien commissaire de la Commission européenne. La vice-secrétaire d'État américaine Sarah Rogers a accusé...

Source : Niu Danqin

Aujourd’hui, l’ambiance en Europe est très instable.

Les États-Unis le giflent publiquement. Lorsque l’Europe formulera des politiques numériques, les États-Unis pourraient s’y opposer. C'est l'affaire de l'Europe. Cependant, les États-Unis ont commencé à brandir un gros bâton et ont directement sanctionné les responsables européens qui formulent des politiques numériques.

La première personne sanctionnée par les États-Unis a été Thierry Breton, ancien ministre français des Finances et ancien commissaire de la Commission européenne.

Le secrétaire d'État adjoint américain Rogers a accusé Breton d'être le "cerveau en coulisses" de la loi européenne sur les services numériques. La réglementation Internet la plus stricte au monde exige que les grandes plateformes sociales assument la responsabilité légale des contenus illégaux, des fausses informations et de la transparence des algorithmes.

Si elles ne respectent pas les réglementations en vigueur, les entreprises concernées s'exposeront à des amendes astronomiques pouvant atteindre 6 % de leur chiffre d'affaires annuel mondial.

La subtilité de l’ordre international est que ceux qui établissent les règles sont souvent les premiers à enfreindre les règles et les premiers à être battus.

Outre Breton, il y a quatre autres personnes sanctionnées par les Etats-Unis, à savoir :

Hodenberg et Baron de l'ONG allemande HateAid,

Ahmed, PDG britannique du Centre américain de lutte contre la haine numérique (CCDH),

et Melford, co-fondateur du Global Disinformation Index (GDI).

Pourquoi des sanctions ?

La raison invoquée par le sec...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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