Transfert d'eau d'Oman vers le Khorasan du Sud ; L'espoir qui vient du cœur de la mer

Mehr News - 23/12
Birjand – 20 ans de sécheresse ont épuisé la nappe phréatique souterraine et donné soif aux villages. Le Khorasan du Sud envisage désormais de transférer l'eau de la mer d'Oman afin que la vie puisse revenir à l'est du désert.

Mehr News Agency, Provinces Group : Le Khorasan du Sud, une province située à la limite du plateau central de l'Iran, est confrontée à l'une des périodes de sécheresse les plus longues et les plus érosives du pays depuis plus de deux décennies. Une sécheresse qui a non seulement complètement asphyxié les sources d'eau de surface, mais qui a également appauvri d'année en année les nappes phréatiques souterraines et qui a placé cette province au bord d'une vaste crise environnementale, sociale et économique.

La diminution des précipitations, la forte baisse des aquifères, l’expansion des plaines interdites, l’affaissement des terres, la vidange des villages et la dépendance généralisée à l’approvisionnement mobile en eau ne sont qu’une partie des conséquences de ce tremblement de terre silencieux.

91% de la province est touchée par la sécheresse

Selon les statistiques météorologiques officielles, au cours de la période de 10 ans menant à la fin des années 1400, environ 91 % de la superficie du Khorasan du Sud a été touchée par la sécheresse. Sur ce montant, 9 % sont dans des conditions normales, 20 % sont en sécheresse légère, 35 % en sécheresse modérée, 25 % en sécheresse sévère et 11 % en sécheresse très grave. Cette statistique montre clairement que la sécheresse dans le Khorasan du Sud n'est pas un phénomène temporaire ou à court terme, mais s'est transformée en une crise structurelle et chronique.

Les sources autrefois appelées « sources du ciel » bouillonnent depuis environ 26 ans maintenant dans les régions orientales de l'Iran, en particulier dans le sud du Khorasan. Les sources d’eau de surface ...
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