Avec trois sièges supplémentaires et une forte progression pour atteindre 10,2% des suffrages, la gauche alternative change d'humeur. Il sort de la dépression et, plus de deux ans et demi plus tard, a de nouveau le sourire un soir d'élection. La candidature de Podemos et de l’IU, appelée Unidas por Extremadura, connaît une croissance significative et apporte une poignée de leçons qui bouleverseront cet espace politique. Parce que son succès repose sur une unité de gauche dans laquelle, d’une part, Sumar n’est pas présent – ou plutôt, dans laquelle Yolanda Díaz a été délibérément laissée de côté – et, d’autre part, qui s’est forgée sous la direction d’une dirigeante de Podemos, Irene de Miguel.
Ce sont deux raisons qui suscitent l'enthousiasme dans la direction nationale des violets et que Ione Belarra et Irene Montero vont désormais utiliser comme démonstration empirique de leur raison. Ainsi, avec l'Estrémadure comme atout, ils vont se jeter sur l'IU et d'autres forces territoriales pour tenter de les convaincre que pour conclure de futures alliances, ils doivent désormais se passer de Sumar.
Pour cette raison, avec Sumar absente de la candidatu...
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