L’accès à l’énergie est l’une des batailles secrètes des acteurs de l’IA générative. L’entraînement puis l’inférence de grands modèles de langage (LLM) supposent une puissance de calcul toujours plus importante. « L’essor de l’IA s’accompagne d’une consommation énergétique particulièrement élevée, en raison de ses besoins importants en électricité, notamment pour alimenter les centres de données et les infrastructures de calcul intensif », note l’Autorité de la concurrence dans une étude sur les enjeux concurrentiels liés à l’impact énergétique et environnemental de l’IA.
Pour poser le décor, l’étude donne quelques données chiffrées. Les datacenters représentent actuellement environ 1,5 % de la consommation mondiale d’électricité. Celle-ci ...
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