Le juge Ahmed Bandari, directeur du pouvoir exécutif de l'Autorité électorale nationale, a présenté les plaintes reçues par l'Autorité via la ligne téléphonique n° 19826, ainsi que par communication avec les partis politiques, notant que le nombre total de plaintes atteignait 24 plaintes.
Il a expliqué que les plaintes variaient entre 8 plaintes pour surpopulation et surpopulation au sein des commissions électorales, 9 plaintes pour diriger les électeurs, 6 plaintes pour ne pas autoriser l'entrée de certains délégués, en plus d'une plainte pour corruption électorale.