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"Dans l'histoire du Venezuela, jamais auparavant un chef d'État et/ou de gouvernement d'une puissance étrangère n'avait avancé l'idée folle que le territoire national vénézuélien, y compris ses gisements de pétrole et autres actifs, lui appartenait. Ce délire est renforcé par l'ultimatum selon lequel si le Venezuela ne se soumet pas à sa volonté, notre pays sera attaqué par ses forces armées", peut-on lire dans la lettre envoyée au président du Conseil de sécurité de l'ONU.