La balle Qassam ne l'a pas tué le 7 octobre, puis il est devenu le chef du Mossad

أحمد مولانا - Aljazeera - 17/12
La sélection de Goffman reflète une vision du rôle du Mossad dans la prochaine phase, basée sur le renforcement du lien direct avec le bureau du Premier ministre, le rétrécissement du cercle de prise de décision, la capacité de mise en œuvre et la discrétion sur les considérations professionnelles.

Le matin du 7 octobre 2023, l'officier de l'armée Roman Goffman a quitté son domicile à Ashdod en direction du sud, après des informations faisant état d'une infiltration de combattants des Brigades Qassam dans les environs de la ville de Sderot. Les premières heures de l’attaque ont révélé une confusion généralisée au sein du système sécuritaire et militaire israélien, et les affrontements se sont étendus à divers points sans direction centrale claire.

Au carrefour de Shaar Hanegev, près de Sderot dans le Néguev occidental, Goffman a rejoint les volontaires de la police et a participé à des affrontements directs avec des militants du Mouvement de résistance islamique (Hamas), avant d'être grièvement blessé au genou.

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Ce jour-là, son nom a été enregistré comme l’officier le plus haut gradé blessé lors de l’attaque, un incident qui est devenu plus tard une partie de son ascension rapide au poste de secrétaire militaire du Premier ministre Benjamin Netanyahu, avant qu’il n’annonce plus tard sa candidature à la tête du Mossad.

Netanyahu renverse les dirigeants militaires et sécuritaires

Conformément à l'évolution rapide de la réalité sécuritaire et politique du monde d'aujourd'hui, les États-Unis élaborent des stratégies de sécurité nationale qui reflètent les orientations de la nouvelle administration au début de son mandat et les associent aux révisions de la défense. La Grande-Bretagne adopte également des stratégies de sécurité nationale et des livres blancs qui identifient les menaces et les opportunités et clarifient les priorités du gouvernement.

D’un autre côté, et malgré la centralité exceptionnelle de la sécurité dans l’expérience israélienne, Israël n’a pas produit de doctrine officielle de sécurité nationale qui réglemente ses relations avec la guerre et la paix, ni adopté un cadre politique déclaré définissant les limites et les priorités du recours à la force.

David Ben Gourion a formulé des principes généraux de sécurité nationale dans les années 1950, mais ceux-ci sont restés des lignes directrices pratiques plutôt qu’une doctrine écrite. Dans les années 2000, la Commission Méridor a été chargée de préparer une doctrine officielle de sécurité nationale, mais le rapport qu’elle a rédigé n’a pas été adopté politiquement. Plus tard, l’armée d’occupation israélienne a préparé un document définissant sa méthode d’action et ses objectifs stratégiques et opérationnels en cas de guerre, mais celui-ci s’est limité à la dimension militaire et n’a pas atteint le niveau d’une doctrine de sécurité globale.

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