Le Royaume-Uni a imposé des sanctions à quatre hauts commandants des forces paramilitaires de soutien rapide soudanais soupçonnés d’être impliqués dans des violences « odieuses » contre des civils dans la ville d’El Fasher, mais a décidé de ne prendre aucune mesure contre leur principal soutien militaire et diplomatique, les Émirats arabes unis, ou contre leur commandant en chef.
Les responsables britanniques ont suggéré qu’ils préféraient utiliser leur influence auprès des Émirats arabes unis et du commandant des RSF, Mohamed Hamdan Dagalo, dit Hemedti, en privé, mais ont admis qu’il y avait peu de signes d’un cessez-le-feu dans la guerre civile qui dure depuis près de trois ans au Soudan.
Ils ont également exprimé leurs craintes que la guerre ne s’étende au Soudan du Sud et à l’Érythrée. Les diplomates craignaient également que les rivalités entre les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite, visibles dans le sud du Yémen, ne conduisent à une aggravation du conflit au Soudan.
Le Royaume-Uni estime qu’il existe jusqu’à 26 routes possibles d’approvisionnement en armes vers le Soudan, provenant de 10 pays d’origine. L'Arabi...
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